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DICTIONNAIRE DE SPIRITUALITÉ - ÉDITION RELIÉE

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Date d'ajout : mardi 12 décembre 2017

par A. RAYEZ

GREGORIANUM, V.XXXVI, 2, 1955

Le "Dictionnaire de Spiritualité"
Au moment où le troisième tome du Dictionnaire de Spiritualité commence [Les deux
premiers tomes comprennent les lettres A, B et C; ils sont formés de 17 fascicules, qu'on a
préféré réunir pour achever la lettre C. Deux autres fascicules ont paru en 1954 et entament la
lettre D (Dabert-Déréliction).], ses trois co-fondateurs sont disparus (Joseph DE GUIBERT 
23 mars 1942, Marcel VILLER  6 octobre 1952, Ferdinand CAVALLERA  10 mars 1954),
après avoir transmis à une nouvelle équipe leur lourde responsabilité. Il peut sembler
opportun de jeter un regard sur l'œuvre entreprise et d'en rappeler succinctement les origines.
1. Fondation
Un éditeur audacieux. - L'initiative de cette publication revient à l'éditeur parisien Gabriel
Beauchesne et remonte à 1928. Le Dictionnaire Apologétique dirigé par le Père Adhémar
d'Alès touchait à sa fin. Mené rapidement [Commencé en 1909, il s'achève en 1928. Dix-neuf
ans pour pareille entreprise (24 fascicules de 320 colonnes), ou plutôt à peine quinze, si l'on
tient compte des années de guerre et de la perturbation qu'elles entraînèrent, c'est une
gageure.], rédigé par des collaborateurs compétents, le succès s'était affirmé. Soucieux de
conserver une clientèle qui s'était montré satisfaite de ses efforts, Beauchesne, en homme de
métier clairvoyant, cherche à répondre aux besoins de l'heure. C'était le temps des
dictionnaires [En plus du Dictionnaitre Apologétique, le public catholique avait à sa
disposition, sans compter les publications, étrangères, le Dictionnaire de Théologie
catholique, commencé en 1899, le Dictionnaire d'Archéologie chrétienne et de Liturgie,
commencé en 1903, le Dictionnaire de la Bible, 1891-1912, dont le Supplément commence en
1926, le Dictionnaire pratique des connaissances religieuses, 1924-1928, le Dictionnaire
d'histoire et de géographie ecclésiastiques, commencé en 1909.], mais aussi du renouveau
d'intérêt qu'avaient suscité, autour des problèmes de spiritualité, les publications magistrales
de l'abbé Henri Brémond et les controverses, âpres parfois, notamment sur la contemplation,
nées au début du siècle.
La suggestion de l'éditeur concrétisait trop de pensées analogues pour ne pas rencontrer
aussitôt la sympathie et provoquer un accord de principe. Le 17 février 1928, Beauchesne
proposait, en effet, au Père Joseph de Guibert la direction d'un dictionnaire d'ascétique et de
mystique [J. de Guibert, professeur d'ascétique et de mystique à l'Université Grégorienne,
avait déjà publié le premier fascicule de sa Theologia spiritualis, ascetica et mystica., et bon
nombre d'articles de doctrine spirituelle dans la Revue d'ascétique et de mystique, fondée par
lui en 1920. Son enseignement, qui le retenait à Rome, l'avait amené à confier la direction de
la Revue au Pére Cavallera, professeur aux Facultés catholiques de Toulouse, dont les travaux
patristiques étaient bien connus. Voir sur J. de Guibert, Revue d'ascétique et de mystique,
t. 26, 1950, p. 97-120, sur F. CavaIIera les Mélanges qui lui furent offerts en 1948 par
l'Institut catholique de Toulouse, et aussi la Revue d'ascétique et de mystique, t. 30, 1954, p.
3-6.]. Le Père se récusa avec force dès le 22 ; mais il encourageait chaleureusement
l'entreprise et précisait même la manière de la concevoir.
« Je reçois votre aimable lettre du 17, et vous remercie de votre si engageante proposition :
autrefois moi-même j'avais pensé plus d'une fois vous proposer la mise en chantier d'un

Dictionnaire d'Ascétique et de Mystique, et souvent nous en avons parlé soit avec le P. Viller,
soit avec le P. Cavallera ; et je suis toujours convaincu qu'un tel dictionnaire serait un moyen
excellent de faire avancer les questions tout en rendant les plus grands services... Donc je ferai
tout pour en aider la réalisation : mais actuellement je ne puis songer un instant à me mettre à
la tête de l'entreprise... mais seulement aider celui qui le sera. Celui-ci ne pourrait-il pas être le
P. Viller lui-même ? Pour toute la partie historique, il a une compétence remarquable ; étant
officiellement chargé de la succession du P. Watrigant à la Bibliothèque des Exercices, il se
trouve déjà qualifié pour un travail de ce genre ; pour la partie spéculative, je pourrai l'aider
(par exemple pour établir la nomenclature des articles de cette partie, choix des
collaborateurs, révision d'articles). Je crois que le mieux serait que vous le lui proposiez : je
ne vois pas qui, en ce moment, pourrait le faire mieux que lui ; si je puis avec le temps
devenir un peu plus libre, il me sera toujours très facile de collaborer avec lui de plus près,
nous nous entendons parfaitement, et concevons, je crois, un travail de ce genre de la même
manière ».
De nouvelles instances n'ont pas plus de succès. L'éditeur suggère au besoin deux directeurs.
« Je me permets d'insister encore. Nul ne fera aussi bien que vous. Ne décidez pas tout de
suite; réfléchissez. Une direction partagée avec le Père Viller ne serait-elle pas possible ?
Peut-être est-ce là la bonne solution » (5 mars).
Le Père Viller, mis au courant, renvoie sa réponse définitive au mois de septembre. « Si l'un et
l'autre (de Guibert et Cavallera) me promettent leur appui, et si d'autre part j'ai assez de loisirs
pour m'y employer utilement, tout en souhaitant que d'ici là vous trouviez un directeur plus
expérimenté, je pense que je pourrai accepter l'offre vraiment trop honorable que vous me
faites » (17 mars).
Les conseils pressants des Pères de Guibert et CavaIIera, l'aide qu'ils accorderont dans la
mesure de leurs possibilités, l'espoir d'une direction commune [« Autre chose est une
direction à deux ou trois, le P. Viller étant le centre effectif de la rédaction » (de Guibert à
Beauchesne, 15 avril).], rendent définitive cette acceptation [«Pour le projet Beauchesne, le P.
de Guibert y est très favorable et souhaite beaucoup que vous puissiez vous en charger. Pour
moi personnellement je le souhaiterais aussi, bien que... je ne puisse guère vous promettre un
appui sérieux » (Cavallera à Viller, 29 mars).]. Beauchesne abandonne avec quelque
mélancolie son point de vue. Dans la même lettre au P. de Guibert (9 mai), il parle d'une
direction bicéphale, mais voit aussi le P. Vi1Ier, « bras droit » parisien du P. de Guibert ! Ce
dernier met nettement les choses au point et propose qu'une rencontre ait lieu à Paris en
octobre entre l'éditeur d'une part et les Pères qui pourraient se charger de l'entreprise : de
Guibert, Viller, Cavallera ; on y discuterait d'un contrat. « Ma pensée serait que vous le
passiez avec le P. Viller, quitte à y insérer expressément que le P. Viller s'est assuré pour la
direction le concours du P. Cavallera et de moi » (à Beauchesne, 29 mai) [Le P. de Guibert,
confiait-il dans la même lettre, hésitait à associer le P. Cavallera à la direction ou du moins au
contrat en raison de son « tempérament combatif » ; ce dernier hésitait de son côté à s'engager
en raison de la multiplicité de ses travaux.
Au moment de la parution du premier fascicule, J. de Guibert précisera de nouveau : « Si vous
croyez la chose utile, vous pouvez mettre le nom du P. Cavallera et le mien sur la couverture,
mais pas sur le même pied que celui du P. Viller : c'est lui qui fait tout le gros travail, il faut
qu'il ait l'honneur de donner son nom au Dictionnaire... Je sais que le P. Cavallera est du
même avis » (à Beauchesne, 30 janvier 1932). - Le P. Viller tiendra plus tard à ce que ses
deux assistants, pour reprendre une expression du P. de Guibert, signent avec lui le contrat (à
Beauchesne, 24 août, 7 et 12 septembre 1932).].
Les termes du contrat sont arrêtés en cette réunion d'octobre [Ce contrat ne sera définitif qu'à
la fin de 1932. Le P. Viller insiste à plusieurs reprises. « L'œuvre devant durer plusieurs
années, il est vraisemblable que je ne la finirai pas moi-même. II est important que mon

successeur sache très exactement à quoi s'en tenir » (à Beauchesne, 10 février 1932 ; à peu
près dans les mêmes termes, le 12 mars).]. Déjà une page d'essai a été tirée et une « première
nomenclature de près de 700 articles comprenant toute la partie doctrinale et, de la partie
historique, tous les articles qui dépassent une colonne » [Déjà le 22 février le P. de Guibert
envisageait que le Dictionnaire devînt aussi « une sorte de Nomenclator de la théologie
spirituelle ». Le 22 septembre il parle de courtes notices, sur des auteurs spirituels, qui
n'excéderaient pas une colonne et qui seraient « établies au fur et à mesure : nous en
prévoyons dans les 4 à 5000 ».], a été élaborée en septembre par de Guibert et Viller, réunis à
Enghien ; on en hâte l'impression pour en soumettre le texte aux meilleurs spécialistes du
moment [L'accueil fut chaleureux et les suggestions nombreuses et intéressantes ; elles
venaient notamment, pour ne citer que des disparus, de Huijben, Noettinger, Gougand,
Wilmart, Saudreau, Gratien, etc.]. Le projet de février prend donc corps rapidement : « je
pense que le dictionnaire tiendra en trois volumes comme ceux du Dictionnaire Apologétique,
soit 18 fascicules environ » (de Guibert à Beauchesne, 22 septembre) [« Vingt fascicules
environ », annonce le prospectus de novembre. En fait le Dictionnaire Apologétique comptait
24 fascicules et 7680 colonnes, mis à part le gros fascicule de supplément et de tables qui
paraîtra en 1931.].
II est décidé qu'on annoncera la parution du Dictionnaire de Spiritualité, Ascétique et
mystique. Doctrine et Histoire (titre définitif) dans le numéro de novembre de la Revue
apologétique et sur la couverture du 24e et dernier fascicule du Dictionnaire Apologétique,
qui doit sortir en décembre. « On espère donner le premier fascicule fin 1929, à la suite des
tables du Dictionnaire apologétique ». Ce ne sera que dans la première quinzaine d'octobre
1932 que sortira des presses Firmin-Didot le premier fascicule de 320 colonnes, comprenant
les articles Aa-Allemande (spiritualité).
L'idée lancée de Paris par Gabriel Beauchesne au début de 1928 aboutissait quatre ans et demi
plus tard. Le P. Marcel Viller, avec sa ténacité coutumière et sa compétence reconnue, avait
mené à bien une tâche que lui avaient singulièrement facilitée par leurs conseils et leur aide
fraternelle ses deux adjoints, que nous pouvons considérer comme des co-fondateurs, les
Pères de Guibert et Cavallera.
Tribulations d'un directeur. - Sans vouloir y insister, rappelons cependant les difficultés et les
tribulations qui guettaient le directeur du Dictionnaire. Elles permettent de mieux comprendre
la marche de l'œuvre.
Le second fascicule parut sans encombre à la fin de septembre 1933 et poursuivait les articles
jusqu'à Anglaise (spiritualité). Mais depuis longtemps, la vue du Père Viller [M. VILLER,
professeur de patrologie à l'Institut Oriental de Rome, rentré à Enghien pour raisons de santé,
succède au P. Watrigant à la Bibliothèque des Exercices et enseigne l'histoire des dogmes. II
avait publié plusieurs articles importants dans la Revue d'ascétique et de mystique. Sa
Spiritualité des premiers siècles chrétiens date de 1930. Voir les Mélanges qui lui furent
offerts en 1949, Revue d'ascétique et de mystique, t. 25.] faiblissait. Une pénible rechute à la
fin de 1933 nécessita des séjours prolongés en clinique, qui aboutirent à une grave opération
(perte de l'œil droit et diminution sensible et croissante de la vision de l'œil gauche). Par
ailleurs, la collaboration directe dont le Père pouvait bénéficier s'avérait intermittente. L'aide
la plus efficace lui vint du Père René Daeschler, dont la santé n'était guère brillante et qui
mourra à la tâche en décembre 1936 [Voir sa notice dans le Dictinonaire, fascicule 18. On
comprendra que nous ne parlions pas des collaborateurs encore vivants.]. Le Dictionnaire
traverse alors une crise pénible. Le Père Viller allait-il pouvoir assurer encore la direction
réelle de l'entreprise ? Une accalmie suivit cependant ; mais elle fut de courte durée. La guerre
et l'exode, en effet, contraignirent le Père à résider à Toulouse, loin de ses notes accumulées
depuis de longues années et d'une bibliothèque familière, séparé aussi de l'éditeur et des
auteurs éventuels. Mais l'événement le plus douloureux et le plus sensible qui ait pu survenir

fut la mort rapide et prématurée du Père de Guibert. II avait été pendant quatorze ans le
soutien le plus efficace et le meilleur conseiller du P. Viller.
Bref, si, en mars 1940, le neuvième fascicule avait réussi à paraître, le 10e attendra jusqu'en
octobre 1945 et le 11e jusqu'en 1947. On était loin du projet initial. La correspondance
d'avant-guerre signale projets et désillusions. Un instant on avait espéré « sortir » au rythme
de 3 fascicules annuels (et même 4, proposaient l'éditeur et quelques souscripteurs). En fait,
force fut bien de s'en tenir à un fascicule par an [La situation générale de la librairie réduisit le
fascicule de 320 à 256 colonnes.]. Le public n'en avait pas moins favorablement accueilli le
Dictionnaire [Au moment où paraissait le premier fascicule, en octobre 1932, plus de mille
souscripteurs avaient déjà donné leur adhésion. Dès 1933, un facétieux, sans doute, se
proposait de dresser la table du Dictionnaire !] ; les milieux scientifiques et universitaires le
suivaient avec attention. Le plan initial s'était insensiblement élargi. Les trois tomes prévus
s'avéraient insuffisants.
2. Esprit et réalisation [On sait que le Dictionnaire, depuis le décès du P. Viller, est pris en
charge par la faculté de théologie d'Enghien (directeur: P. Ch. Baumgartner, préfet des
études, assisté du P. M. Olphe-Galliard, directeur de la Revue d'ascétique et de mystique). La
nouvelle direction désirerait continuer à faire paraître régulièrement deux fascicules annuels,
ordinairement publiés en une seule livraison, comme elle a commencé de le faire depuis trois
ans.]
Dans l'esprit de ses fondateurs, le Dictionnaire se donnait pour tâche d'embrasser la doctrine
spirituelle aussi bien que l'histoire de la spiritualité. On sait combien la théologie spirituelle
est une science qui commence à peine à sortir de l'adolescence, et une discipline tard venue
dans l'enseignement de nos facultés.
Aider tous ceux qui s'intéressent, à des titres très divers, aux problèmes spirituels, telle fut
l'ambition du Dictionnaire : professeurs et chercheurs, pédagogues et psychologues,
prédicateurs et guides des âmes doivent pouvoir y trouver de quoi alimenter la vie spirituelle,
mais aussi des orientations valables pour leurs travaux scientifiques: études sur l'f.criture et la
Tradition, sur la doctrine patristique et monastique, et sur la doctrine spirituelle en général;
sur les manifestations ordinaires ou extraordinaires de la vie spirituelle; sur les relations de la
psychologie et de la spiritualité; sur les grands courants spirituels, orthodoxes ou hétérodoxes,
à l'intérieur des groupements religieux ou à travers des pays entiers, etc. Bref, il ne semble pas
qu'un aspect un peu important de la vie spirituelle, doctrinal ou historique, puisse être négligé.
Mais une œuvre de longue haleine, comme celle-ci, est bientôt aux prises avec des difficultés
imprévisibles. Une publication, si volumineuse soit-elle, faite en une fois, répond à un
problème précis, s'adresse à un milieu déterminé et rencontre une mentalité définie. Une
œuvre, conçue à la manière des grands dictionnaires de notre époque, est bien plus malaisée à
mener. Les préoccupations des esprits évoluent. Les recherches s'orientent différemment. Des
points de vue nouveaux ou des trouvailles s'imposent. Si un dictionnaire a pour tâche
première d'entériner les positions acquises, il ne peut cependant négliger d'enregistrer les
positions nouvelles ou les acquisitions de la science. II est normal d'insister davantage
aujourd'hui sur l'étude scripturaire ou la psychologie des profondeurs, sur la liturgie et la
pastorale ou sur l'histoire du vocabulaire spirituel. Aussi on ne peut que se réjouir de constater
que ces aspects nouveaux prennent un relief plus accusé dans les présents fascicules.
De telles publications se heurtent, cependant, à bien des difficultés. Ces difficultés sont
connues ; les critiques relèvent régulièrement les mêmes lacunes et les mêmes
« impossibilités » : lenteur, répétitions, inégale tenue de certaines collaborations, etc. Ces
reproches sont en grande partie justifiés. Qu'il soit souhaitable et même possible de les
atténuer, c'est trop clair. Ils sont toutefois inhérents au genre adopté. Défaillances
compensées, semble-t- i1, par la valeur même de l'ensemble des travaux fournis par le
Dictionnaire. Deux témoignages venus d'horizons et de milieux aussi différents que la Revue

thomiste et la Revue de métaphysique et de morale suffiraient, s'il en était besoin, à le
montrer.
Cette dernière revue, rendant compte récemment des deux derniers fascicules doubles parus,
écrivait : « La méthode et l'esprit des fondateurs subsistent : on retrouve, dans les nouveaux
fascicules, les mêmes qualités d'information historique et doctrinale très sûre, qui ont fait dans
le passé la valeur du Dictionnaire… L'ensemble de cet article (Contemplation)... rassemble,
sur une question qui intéresse également l'historien, le philosophe et le théologien, une foule
de données et d'analyses de premier ordre... On y trouve (dans ces fascicules) un sens exact de
l'équilibre et de la mesure, une grande solidité d'information et un souci très vif de la
documentation bibliographique » (janvier 1954, p. 101).
La Revue thomiste a tenu dans son numéro 3 de 1952 (p. 610-615), sous la plume du R. P.
Labourdette, à présenter l'ensemble du Dictionnaire paru à cette date. « Une œuvre plus
soucieuse d'être maniable et largement répandue eût préféré sacrifier l'importance des
enquêtes ; telle qu'elle est, elle se restreint davantage aux spécialistes - quoique la rédaction en
reste fort abordable -, mais elle leur fournit un instrument de travail bien plus précieux... Le
dictionnaire (tel qu'on le conçoit de nos jours) devient un lieu de rencontre que rien ne saurait
remplacer pour l'information générale et la confrontation des doctrines. II peut aider à
répandre un esprit de plus large impartialité et de compréhension de tout ce qui est
catholique… Ce fut une des innovations de ce Dictionnaire, pour sortir du cadre de quelque
école théologique que ce soit, de donner successivement la parole, dans les grandes questions
controversées, à des représentants autorisés des opinions diverses... Le Dictionnaire de
spiritualité nous paraît en cela fidèle à sa loi, d'une manière qui pourrait être exemplaire pour
d'autres travaux de ce genre… L'inégalité des contributions est inévitable, mais l'ensemble se
situe à une assez haute moyenne, que beaucoup dépassent largement ». […]


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